Pour une revalorisation salariale

Les enseignant·es du professionnel en charge d’apprendre le métier aux apprenti·es du canton du Vaud sont les moins bien loti·es de la formation postobligatoire, a rappelé le Syndicat vaudois des maitre·sses de l’enseignement professionnel, en déposant une pétition, le 9 octobre dernier, auprès de la cheffe du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture: «Elles et ils ont, d’une part, les collocations salariales les plus basses et, d’autre part, ne bénéficient pas, contrairement à la plupart des collègues du secondaire I et II, d’une promotion d’une classe salariale après quinze ans d’expérience professionnelle. Cela doit changer», souligne le SVMEP. Avec 780 signatures issues des écoles professionnelles – sur 1300 enseignant·es –, cette pétition marque un record, relève le SVMEP dans un communiqué: «Cela démontre la volonté de l’ensemble des enseignant·es du professionnel, toutes catégories confondues, d’obtenir une collocation plus juste pour celles et ceux qui enseignent le métier. (...) nous espérons que cette fois l’État employeur ouvrira de véritables négociations pour corriger cette inégalité dans l’enseignement professionnel.» 

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